Un domaine d'exception

Un Grand Cru Classé doit assurer la maitrise de son patrimoine végétal en adéquation avec son terroir.

Tradition

Château Dauzac, 5ème Grand Cru Classé de Margaux en 1855, a l’immense privilège d’avoir un vignoble d’un seul tenant, de 49 hectares ; 45 hectares en appellation Margaux et 4 hectares en appellation Haut-Médoc. Situé à proximité de la Gironde, dont l’influence sur l’écosystème du vignoble est capitale, le domaine est protégé des vents océaniques par sa situation privilégiée au cœur d’un ensemble de 120 hectares de prés et forêts. Cette bulle agronomique et ce terroir unique ont permis de développer une culture de précision, valorisant les caractéristiques exceptionnelles de ce Grand Cru Classé.

Histoire

1190

Le plus ancien propriétaire connu dans ce secteur de Margaux est Pétrus d’Auzac. Il reçoit ces terrains de Richard 1er « Cœur de Lion », roi d’Angleterre, comte de Poitiers, duc d’Aquitaine, comte du Maine et comte d’Anjou.

1545

Les moines bénédictins de l’abbaye Sainte-Croix de Bordeaux ont les premiers qualifier dès 1545 dans leurs actes, le domaine de Dauzac de «Bourdieu », un terme qui désignait à l’époque une maison de campagne avec une exploitation viticole. Jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, les propriétaires de Dauzac, devenu un élégant Château, sont des négociants ou des membres éminents du Parlement de Bordeaux.

1685

Le négociant bordelais Pierre Drouillard, trésorier de France, fait de Château Dauzac une des plus belles exploitations viticoles du Médoc.

1700

Son petit-fils, Jean-Baptiste Lynch, maire de Bordeaux par la grâce de l’Empereur Napoléon puis Pair de France sous Louis XVIII lui fera traverser les régimes, toujours à la première place.

1855

Pendant deux décennies, les Wiebroock installent définitivement Château Dauzac dans l’aristocratie des vins du Médoc et obtiennent sa reconnaissance dans le classement de l’année.

1863

Les Johnston, famille puissante également propriétaire de Ducru-Baucaillou, interviennent et lui donnent sa première étiquette jaune. Le régisseur de ces propriétés Ernest David y met au point la célèbre bouillie bordelaise, ce qui a permis de sauver le vignoble bordelais du mildiou et par de-là la viticulture mondiale.

1955

Monsieur Bernat, le propriétaire des Glacières Bernat, rachète Château Dauzac. Afin de réguler la température des cuves, il a l’idée de mettre des pains de glace dans celles-ci durant la fermentation, réalisant ainsi les premiers pas de la thermorégulation.

1988

Après le passage des Miailhe et des Chatellier, la MAIF reprend le Château. Elle devient l’unique propriétaire et ce jusqu’à aujourd’hui.

1992

La MAIF confie la gestion du Château aux Vignobles André Lurton par le biais d’une société d’exploitation. La MAIF décelant un terroir d’exception, elle entreprend très rapidement d’en tirer la quintessence. En 2004 est construit un nouveau chai gravitaire.

2012

Dès les Primeurs 2012, Laurent Fortin nommé au poste de Directeur Général change le modèle économique et retourne le Cru sur la Place de Bordeaux. En 2013, avec la vision de faire progresser ce Cru d’exception la MAIF élabore un plan stratégique « Ambition 2020 ».

2014

Laurent Fortin et son directeur technique, Philippe Roux, ont le pressentiment qu’une meilleure appréhension des raisins en fermentation est possible. Aidés par la tonnellerie Seguin Moreau, les premières cuves bois à double douelles transparentes voient le jour.

2017

Château Dauzac replante sur une parcelle des plus grands terroirs de l’appellation Margaux des vignes franc de pied (sans porte greffe) de cabernet-sauvignon issues de sélections massales des meilleures vignes du château, avec pour objectif de retrouver le goût original de ce cépage emblématique du Médoc. Château Dauzac continue d’innover en produisant un Vin Vegan (le D de Dauzac).

Dauzac a toujours été la propriété de familles d’exception, par leur influence politique et leur puissance économique.

Rencontre avec le Directeur-Général de Dauzac, Laurent Fortin

Pourquoi avez-vous rejoint le Château Dauzac ?

On ne refuse pas la formidable opportunité de relancer un Grand Cru Classé de 1855… J’ai eu la chance, tout au long de ma carrière de travailler pour de grands groupes de vins, de diriger une Union de Coopératives et de créer ma propre entreprise. J’ai travaillé 16 ans aux États-Unis et 4 ans en Chine et je suis plus qu’heureux de relever ce nouveau défi.

Quelle est votre ambition pour Dauzac ?

Continuer à progresser parmi les meilleurs Grands Crus Classés du Médoc. Notre regard se porte plus que jamais sur la biodiversité, pour laquelle nous nous sommes engagés avec de nombreux projets. Nous allons naturellement poursuivre sur la voie de l’innovation, qui est le véritable ADN de Dauzac. Je souhaite mettre à profit mon expérience internationale avec mes partenaires de la Place, afin de redonner ses lettres de noblesse à ce Cru d’exception.

Quelles sont vos priorités d’actions ?

La renaissance de Château Dauzac a déjà été largement amorcée, grâce au formidable travail mené depuis une dizaine d’années. Notre Plan Stratégique «Ambition 2020», nous a fixé le cap. Plus concrète- ment, nos priorités restent avant tout la recherche de l’excellence pour nos Premiers et Seconds Vins et la reconquête commerciale. J’ajoute deux nouvelles priorités : l’œnotourisme pour dynamiser notre accueil et l’ouverture vers les arts, par le biais d’une politique d’acquisitions.

Terroir

Comme les plus grands crus médocains, les meilleurs terroirs doivent « regarder la Gironde ». Dauzac, vignoble de 49 hectares d’un seul tenant situé à 350 mètres de l’estuaire, entre Labarde et Macau, confirme la règle.

Une vraie typicité, le terroir de Dauzac est composé comme il se doit d’une croupe de belle profondeur de graves, dans une veine géologique unique à ce Cru. Ces couches de graves d’épaisseur variable, vestiges d’anciennes terrasses alluviales, reposent sur un sous-sol graveleux & argileux. Tout le secret est naturellement de pouvoir comprendre et de savoir mener au mieux ce terroir dans ses différentes parcelles et selon les caractéristiques du millésime.

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